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Titre arritti du 08/02/07

«Affaire Rogliano»
Audience le 13 février, 14 h à Bastia
Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises de «l'affaire Rogliano» qui touche notre ami et écrivain Jean-Claude Rogliano. Le dernier mot ira-t-il à la Justice avec un grand J? Prochain rendez-vous, au Palais de justice de Bastia, le 13 février à 14hOO pour un nouvel épisode de la folle histoire de Carchetu...

 

Victime d'un vol de mobiliers avec dégradation dans sa maison de Carchetu, Jean-Claude Rogliano retrouve ses voleurs, un couple de voisins qui s'étaient introduits par un mur mitoyen. Mais, par humanisme et compassion, il retire sa plainte... Mal lui en a pris !, le voisin sans vergogne se retourne contre lui quelque temps plus tard et, profitant d'un « flou » comme trop souvent du cadastre, parvient à le déposséder injustement de sa maison, à la stupéfaction générale ! Un scandale judiciaire intervenu en Cour d'Appel, plusieurs médias s'en feront l'écho, Le Monde, Libération, France 2... Une affaire d'autant plus folle qu'on s'apercevra que le juge qui trancha en faveur du «voleur», avait indirectement été concerné (par l'intermédiaire de son fils) dans une précédente affaire où Jean-Claude Rogliano avait aussi été spolié de manière toute aussi folle. Bref, vraisemblablement il en gardait quelques préjugés sur le pauvre Jean-Claude, car sa décision alla contre toute attente à l'en-contre des expertises, des témoignages et de toutes les preuves du dossier... (lire «Justice en Corse» de JC.Rogliano)! Et l'affaire n'est pas finie! Le «voleur» continue à nuire à Jean-Claude Rogliano. Aujourd'hui, « passamuri » comme le surnomme Jean-Claude est poursuivi pour lui avoir adressé une lettre d'insulte et de menace. Et pour couronner le tout, il cherche à abattre le fameux châtaignier qui inspira le roman «Mal'concilio»... attisant la révolte des villageois, du maire du village, de l'architecte des Bâtiments de France, de scolaires qui ont visité l'arbre «mythique», et au-delà, tous les Corses soucieux de justice, qui se mobilisent aux

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côtés de Jean-Claude pour l'aider à faire valoir ses droits et éviter la mort à l'arbre plusieurs fois centenaire. Le 13 février prochain, à 14 h 00, au Palais de Justice de Bastia aura lieu une nouvelle étape de ce feuilleton inouï. Le «voleur-spoliateur», corbeau présumé, dévoilé grâce à l'expertise graphologique, comparaîtra au sujet de la lettre « anonyme ». Il est important d'être nombreux et solidaires autour de la famille Rogliano. Car, dernier élément, le premier «spoliateur» (le fils), qui avait dépossédé Jean-Claude Rogliano dans la toute première affaire, est à son tour poursuivi pour escroquerie (affaire dont nous ne parlerons pas puis¬qu'elle ne concerne pas celle qui nous occupe, et qu'elle est en cours d'instruction)... Chjibba! De quoi écrire un nouveau livre pour Jean-Claude qui, heureusement, garde confiance en la vie malgré tant d'acharnement judiciaire ! Ainsi, deux tristes sires qui, l'un à Bastia, l'autre à Carchetu, se sont emparés de ses biens, sont épingles aujourd'hui par cette même justice qui leur avait permis de perpétrer leur spoliation! La roue tournerait-elle ?
Mais revenons à notre audience, celle du 13 février à propos de la lettre anonyme, permettra-t-elle de faire la lumière sur tout ça ? Pourra-t-elle conduire un jour, à la révision du premier procès qui permettra à Jean-Claude Rogliano de recouvrer ses droits et sa maison ? La Justice - avec un grand J - s'honorerait en démêlant enfin tuttu stu scàndalu vergugnosu per ella! Rendez-vous le 13 février. •

 


ARRITTI 08/02/07 N° 2027 page 10

Menaces de Mort à l'ombre du célèbre châtaignier de Carchetu

 

 

 

 

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