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«Affaire
Rogliano»
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Victime
d'un vol de mobiliers avec dégradation dans sa maison de Carchetu,
Jean-Claude Rogliano retrouve ses voleurs, un couple de voisins qui s'étaient
introduits par un mur mitoyen. Mais, par humanisme et compassion, il retire
sa plainte... Mal lui en a pris !, le voisin sans vergogne se retourne
contre lui quelque temps plus tard et, profitant d'un « flou »
comme trop souvent du cadastre, parvient à le déposséder
injustement de sa maison, à la stupéfaction générale
! Un scandale judiciaire intervenu en Cour d'Appel, plusieurs médias
s'en feront l'écho, Le Monde, Libération, France 2... Une
affaire d'autant plus folle qu'on s'apercevra que le juge qui trancha
en faveur du «voleur», avait indirectement été
concerné (par l'intermédiaire de son fils) dans une précédente
affaire où Jean-Claude Rogliano avait aussi été spolié
de manière toute aussi folle. Bref, vraisemblablement il en gardait
quelques préjugés sur le pauvre Jean-Claude, car sa décision
alla contre toute attente à l'en-contre des expertises, des témoignages
et de toutes les preuves du dossier... (lire «Justice en Corse»
de JC.Rogliano)! Et l'affaire n'est pas finie! Le «voleur»
continue à nuire à Jean-Claude Rogliano. Aujourd'hui, «
passamuri » comme le surnomme Jean-Claude est poursuivi pour lui
avoir adressé une lettre d'insulte et de menace. Et pour couronner
le tout, il cherche à abattre le fameux châtaignier qui inspira
le roman «Mal'concilio»... attisant la révolte des
villageois, du maire du village, de l'architecte des Bâtiments de
France, de scolaires qui ont visité l'arbre «mythique»,
et au-delà, tous les Corses soucieux de justice, qui se mobilisent
aux |
côtés de Jean-Claude pour l'aider
à faire valoir ses droits et éviter la mort à l'arbre
plusieurs fois centenaire. Le 13 février prochain, à
14 h 00, au Palais de Justice de Bastia aura lieu une nouvelle
étape de ce feuilleton inouï. Le «voleur-spoliateur»,
corbeau présumé, dévoilé grâce à
l'expertise graphologique, comparaîtra au sujet de la lettre «
anonyme ». Il est important d'être nombreux et solidaires
autour de la famille Rogliano. Car, dernier élément, le
premier «spoliateur» (le fils), qui avait dépossédé
Jean-Claude Rogliano dans la toute première affaire, est à
son tour poursuivi pour escroquerie (affaire dont nous ne parlerons pas
puis¬qu'elle ne concerne pas celle qui nous occupe, et qu'elle est
en cours d'instruction)... Chjibba! De quoi écrire
un nouveau livre pour Jean-Claude qui, heureusement, garde confiance en
la vie malgré tant d'acharnement judiciaire ! Ainsi, deux tristes
sires qui, l'un à Bastia, l'autre à Carchetu, se sont emparés
de ses biens, sont épingles aujourd'hui par cette même justice
qui leur avait permis de perpétrer leur spoliation! La roue tournerait-elle
? Mais revenons à notre audience, celle du 13 février à propos de la lettre anonyme, permettra-t-elle de faire la lumière sur tout ça ? Pourra-t-elle conduire un jour, à la révision du premier procès qui permettra à Jean-Claude Rogliano de recouvrer ses droits et sa maison ? La Justice - avec un grand J - s'honorerait en démêlant enfin tuttu stu scàndalu vergugnosu per ella! Rendez-vous le 13 février. • |
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